[PS3] Burnout Paradise

Publié le par Dewey Paradise

Burnout-Recto.jpg 

Burnout … Buuuuurnout ... Buuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuurnouuuuuuuuuut !!! Rien que le nom me donne des frissons. Adepte de cette franchise depuis ma tendre Playstation 2, même si oui … il est vrai … toutes les versions ne resteront pas gravées à vie dans nos mémoires sélectives. Mais j’ai tellement usé mes pneus, yeux, manettes, écrans, Cartes bleues sur cette série, qu’à l’annonce de la sortie éventuelle, hypothétique, prochaine de Burnout Paradise j’ai enfilé mon string léopard et Direction mon receleur officiel de jeux zé consoles. La Playstation 3 fit ainsi son apparition sous mon doux toit chaleureux afin d’accueillir le jeu béni … plus tard ! J’en fais trop, c’est ça ? Sachez, fidèles lecteurs – lectrices, que tout, je dis bien TOUT, est vrai ! J’ai même fait la poussière le jour de la sortie française du jeu et chargé la manette à fond !

 

Je ne vais pas vous faire un comparatif de cette version avec les anciennes. L’intérêt est de savoir si l’on prend son pied, pas vrai ? [Vrai = bonne réponse]. Pour nous recevoir, Electronic Arts font les choses en grand : ils nous dotent d’une épave, et ce directement depuis la casse (Junkyard). Merci les gars ! C’est enfin l’heure de mettre les gaz avec notre bolide en ruine. Et là, happiness … 400 km de routes, paysages, villes, terrains, raccourcis complètement ouverts. Uiui, tout est disponible immédiatement. Le panard total. Promenez vous partout, découvrez un maximum de raccourcis et de chemins parallèles en explosant des panneaux nous interdisant tout accès. Hmmm, que c’est bon ça … « Propriété privée » ? Plus maintenant. Des panneaux Burnout Paradise sont disséminés un peu partout … à vous de les trouver et surtout de les détruire en utilisant un max de boost, en ajustant en mieux l’angle de saut etc … Détruire plus pour rouler plus. Tout ce que j’aime.

 Burnout-Paradise-screenshots--9-.jpgBurnout-Paradise-screenshots--10-.jpgundefined

Balisage

Pendant vos parcours énergique, ou pépère … c’est selon, vous croiserez des stations services. Elles permettent de faire le plein … de Boost ! Il y a également des garages, appelés « Auto Repair ». Là, c’est simple … ta caisse ressemble à une compression de César ? File dans un garage et elle redeviendra neuve ! Il y a enfin les ateliers de peintures, histoire d’ajouter des motifs et coloris à vos bolides. Il te faudra repérer un max de garages, de casses et de stations services ! En effet, à chaque fois que tu croises un de ces bâtiments, il est indiqué sur la carte. Et à un moment donné, tu te maudiras de ne pas avoir fait ce travail ! Ca peut simplement faire gagner une épreuve.

Alors bon, si tout est ouvert, dispo immédiatement, le jeu est un guide routier pour Paradise City ? Ses stations services, son stade de Base Ball, sa plage, ses rails abandonnées ? Que nenni petit Pada wan. La ville est remplie, comme toute bonne ville, de feux rouges à chaque carrefour. En approchant des carrefours, le nom d’une épreuve s’affiche sur l’écran. Attention, ce n’est pas physiquement qu’il faut s’approcher du carrefour … mais en voiture ! Ce n’est pas en étant près de l’écran que tu verras un truc nouveau ! Je ne dis pas ça pour toi, ami(e), mais je m’en serai voulu d’être à l’origine d’un malentendu entre nous. Bref, si le challenge te convient, appuis donc simultanément sur L2-R2 et l’épreuve commence !

Burnout-Paradise-screenshots.jpg 

Les épreuves

Les épreuves présentes constituent ce que l’on pourrait appeler un scénario. Ben oui, on ne doit pas sauver une belle princesse, prénommée Cunégonde, prisonnière au fond d’une geôle hostile. Non, c’est un jeu de voiture. Tu brûles l’asphalte, t’exploses tout, tu chopes de nouvelles caisses, des nouveaux permis … et tu prends ton pied ! Point barre. Si c’est bien fait, que demander de plus ? Qui a dit une princesse suédoise désoeuvrée en mal d’amour ? Dehors ! Sur le champs. Les épreuves, donc, sont les suivantes : Courses. Bon, là c’est simple : tu as un point de départ, un point d’arrivée. A toi de choisir le meilleur itinéraire pour arriver à bon port … le premier. Ici, pas de place pour les seconds et autres loosers. Tu perds ? Tu perds ! Je reconnais qu’après une défaite, on a envie de se venger aussi sec et d’appuyer sur recommencer ! Oui, mais cela ne correspond pas à la philosophie du jeu. Les épreuves sont géo localisées. Tu veux les refaire, aucun problème … retourne au bon carrefour, indiqué sur la carte à l’aide de repères couleurs correspondant aux types d’épreuves. Ca oui, c’est déroutant. Mais finalement, c’est cohérent avec le jeu. Alors, je prends et si je perds j’enchaîne avec d’autres défis sur ma route. Et il y en a … beaucoup !

 

Epreuve suivante : Traque ! Ca, j’adore. Au volant de ton bolide, tu devras également arriver à bon port, mais cette fois ci  en état de conduire. Je m’explique : d’autres bolides ont décidé de t’empêcher de tourner en rond. Ils feront TOUT pour te pourrir ta course. Le truc, c’est que tu ne finiras JAMAIS la course s’ils te détruisent trop souvent ta caisse ! D’où l’intérêt d’avoir repérer sur la carte un maximum de garages ! Pendant une course classique, aucun problème. Mais pendant une traque, non ! Aucune hésitation à faire un gros détour si ça peut sauver ta voiture ! Ici, le chrono est absent.

Autre épreuve : Road Rage. De loin mon épreuve préférée. Il faut réaliser un maximum de Takedowns en un minimum de temps et surtout en restant entier, comme pour la traque ! Tu réalises un Takedown en explosant une voiture concurrente sur une rambarde, contre une autre voiture … bref en explosant l’adversaire. Mais lui aussi connaît les règles, attention !

Epreuve suivante : Parcours Burning. Là, il faut suivre tous les points de passage et battre le temps cible. Simple et efficace.

Dernier type d’épreuves, la séquence cascade. Pas toujours simple à réaliser. Il s’agit d’obtenir un score minimum donné en un minimum de temps en réalisant des cascades, des tonneaux, des vrilles, des sauts et autres acrobaties. Plus tu enchaînes, plus tu marques de points !

 Burnout-Paradise-screenshots--12-.jpgBurnout-Paradise-screenshots--16-.jpg

Showtime !

En plus des épreuves énoncées ici, existe une autre discipline accessible absolument partout, le mode Showtime ! Là encore, laissez votre cervelle de côté, elle vous encombrera. En appuyant simultanément sur L1-R1, vous déclenchez le mode Showtime et votre voiture se met à exploser ! L’objectif est de détruire un max de véhicules en faisant exploser votre voiture. Tous les véhicules deviennent fous, se rentrent dedans, vous foncent dessus. Il faut enchaîner un max d’explosion pour ne pas épuiser le Boost, réserve d’explosif finalement. Attention, si vous êtes bon, ce mode de jeu peut durer … durer … et durer !!

 
Jouer en ligne

Pour ça, rien de plus simple : flèche directionnelle droite et il est possible de retrouver ses amis ou d’affronter jusqu’à huit adversaires en lignes. Il est possible de rejoindre une partie ou de créer sa propre partie ! Il est possible de paramétrer le type d’épreuve, le circuit pour les défis courses … Plutôt simple et franchement prenant ! Si en plus vous avez la caméra USB EyeToy, vos adversaires pourront conserver un Mug Shot souvenir ! J’en ai chôpé un récemment plutôt collector !!! J’ai eu ainsi droit à un doigt d’honneur monumental !!

 Burnout-Paradise-screenshots--4-.jpg

Tout est bon ?

 
Il paraît évident que je prends un pied incroyable sur Burnout Paradise. Enormément de choses me plaisent. Toutefois, soyons honnêtes, tout n’est pas parfait. Ce qui m’ennuie le plus, c’est la carte. 400 km de routes, c’est grand. Et pour se repérer sur la carte, ce n’est pas toujours évident. Pas de système GPS ici. Quelques clignotants et autres pancartes nous guident, mais c’est souvent trop peu. D’autant que l’action étant si rapide, un petit écart de vos globes oculaires sur la carte et BOOM, le carton ! Pas simple. Autre petit point négatif, la bande son. Elle plaira a beaucoup d’entre nous, mais reste exclusivement rock. Pas moyen d’y intégrer notre playlist. J’aurai adoré exploser tout sur mon passage sur un air de Marcus Miller. Ce sera pour une prochaine fois.

Note : 17/20. Mettre moins serait inacceptable tellement le plaisir est grand. Les qualités graphiques sont absolument indéniables, les ralentis feront dates, la sensation de vitesse est énorme. Mais mettre plus serait omettre les quelques défauts pouvant gâcher certaines parties. 17/20, c’est excellent non ?

bp_boxart_1280x960.jpg

Commenter cet article